DAKARACTU.COM La transhumance bat son plein et les repositionnements acrobatiques se poursuivent au grand jour, toute honte bue. Au soir du 31 décembre, sentant venir les prémisses de son succès présidentiel, le candidat Macky Sall demandait à ceux qui souhaitaient le rejoindre de le faire à cet instant avant qu’il ne soit trop tard. Timidement, certains avaient suivi le cours du vent qui dessinait déjà le destin victorieux du chef de l’APR. Après sa victoire écrasante du 25 mars, il est à observer que certains ne se gênent pas pour aller sous ses fenêtres chanter ses louanges pour mieux asseoir et faire perdurer leurs avantages perdus.
Mais, à la différence de ce qui se passait sous le régime de Wade, qui récompensait les transhumants les plus en vue par des postes de responsabilité de directeurs généraux et de ministres, souvent d’Etat d’ailleurs, il est à noter que Macky Sall procède autrement. Même s’il enregistre quelques opportunistes reptations de certains ex-caciques du PDS comme Baïla Wane ou Adama Sall ou encore Mbaye Diouf qui reviennent come si de rien n’était se mettre à l’abri du nouveau pouvoir rien que pour chercher protection, Macky ne leur jette pas l’opprobre mais ne les couvre pas pour autant de fleurs et d’avantages. Ils ne seront pas pour autant protégés comme il l’a répété deux fois lors de son adresse à la nation, le 3 avril. Le seul cas difficile à gérer serait peut-être celui du fils du défunt Mamoune Niasse qui a quitté le parti d’Idrissa Seck pour aller remettre à l’APR les clés du RP, le parti de son père. Comment gérer ce nouvel allié sera une vraie délicatesse au vu de ce qu’il représente du côté de Kaolack. A suivre...
Mais, à la différence de ce qui se passait sous le régime de Wade, qui récompensait les transhumants les plus en vue par des postes de responsabilité de directeurs généraux et de ministres, souvent d’Etat d’ailleurs, il est à noter que Macky Sall procède autrement. Même s’il enregistre quelques opportunistes reptations de certains ex-caciques du PDS comme Baïla Wane ou Adama Sall ou encore Mbaye Diouf qui reviennent come si de rien n’était se mettre à l’abri du nouveau pouvoir rien que pour chercher protection, Macky ne leur jette pas l’opprobre mais ne les couvre pas pour autant de fleurs et d’avantages. Ils ne seront pas pour autant protégés comme il l’a répété deux fois lors de son adresse à la nation, le 3 avril. Le seul cas difficile à gérer serait peut-être celui du fils du défunt Mamoune Niasse qui a quitté le parti d’Idrissa Seck pour aller remettre à l’APR les clés du RP, le parti de son père. Comment gérer ce nouvel allié sera une vraie délicatesse au vu de ce qu’il représente du côté de Kaolack. A suivre...
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