C’est la discorde à l’hôpital Albert Royer de Fann. À la suite de la sortie des paramédicaux pour déplorer la situation qu’ils vivent et les conditions de travail, tenant pour responsable la direction, ce samedi, c’est au tour de cette dernière de faire face aux médias.
Le Dr Isseu Tall Diop, a tenu à préciser qu’elle n’a jamais refusé aux employés leur droit de manifester leur mécontentement. Par contre, en tant que responsable, elle ne peut aucunement laisser les paramédicaux en grève, empêcher les autres de faire leur travail. « Ils sont dans leurs droits et je compte sur cela, mais ce qui est intolérable c'est de vouloir imposer aux autres qui travaillent de stopper leur travail et de fermer les urgences alors qu’il y a des enfants malades qui ont besoin de soin », s’est défendue la directrice.
« En plus de cela, ils ont bloqué la porte principale pendant deux jours. Comment peut-on être aussi insensible à ce point. Et ces malades qui souffrent ? Il n’ont rien à voir avec leurs problèmes. J’ai fait appel à la police pour qu’ils libèrent l’accès », rajoute-t-elle.
Concernant les autres accusations sur les conditions « mauvaises » des patients sous traitement à l’hôpital, la directrice rassure la population et précise que certes l’hôpital est en chantier, mais cela n’affectera en rien les services de soins.
Elle appelle les grévistes à l’apaisement et les invite à s’asseoir autour d’une table, le mardi prochain, pour discuter et trouver un terrain d’entente...
Le Dr Isseu Tall Diop, a tenu à préciser qu’elle n’a jamais refusé aux employés leur droit de manifester leur mécontentement. Par contre, en tant que responsable, elle ne peut aucunement laisser les paramédicaux en grève, empêcher les autres de faire leur travail. « Ils sont dans leurs droits et je compte sur cela, mais ce qui est intolérable c'est de vouloir imposer aux autres qui travaillent de stopper leur travail et de fermer les urgences alors qu’il y a des enfants malades qui ont besoin de soin », s’est défendue la directrice.
« En plus de cela, ils ont bloqué la porte principale pendant deux jours. Comment peut-on être aussi insensible à ce point. Et ces malades qui souffrent ? Il n’ont rien à voir avec leurs problèmes. J’ai fait appel à la police pour qu’ils libèrent l’accès », rajoute-t-elle.
Concernant les autres accusations sur les conditions « mauvaises » des patients sous traitement à l’hôpital, la directrice rassure la population et précise que certes l’hôpital est en chantier, mais cela n’affectera en rien les services de soins.
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