Les enseignants vacataires des universités publiques du Sénégal tirent la sonnette d’alarme face à leur situation de « misère et de galère ». Lors d’une rencontre avec la presse, le Rassemblement des enseignants vacataires des universités du Sénégal (Revus) a exprimé son ras-le-bol face aux conditions de travail précaires, aux rémunérations en retard et à l’absence de statut professionnel.
Selon le quotidien L’Enquête, ces enseignants, qui représentent parfois jusqu’à 70 % du corps professoral dans certaines universités, jouent un rôle crucial dans le fonctionnement du système universitaire sénégalais. Malgré cela, ils restent sans statut officiel et sont souvent confrontés à de longs mois sans salaire. « Même les plombiers et menuisiers sont payés à temps. Nous, enseignants vacataires, devons attendre plusieurs mois avant de toucher nos maigres salaires », a dénoncé le docteur Papa Momar Fall, l’un des représentants de Revus.
Le séminaire de Saly, organisé en mai-juin 2024, avait recommandé le recrutement massif de 1 500 enseignants-chercheurs pour l’année académique 2024-2025, ainsi que l’adoption d’un statut pour les vacataires. Toutefois, les membres du Revus regrettent que ces recommandations n’aient toujours pas été mises en œuvre. En dépit de cela, ils acceptent de participer aux Assises sur l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (Anesri), mais exigent que les conclusions de Saly soient prises en compte lors de ces discussions.
Le coordonnateur national adjoint du Revus, Mamadou Diatta, souligne que ces enseignants, bien qu’étant « les vraies chevilles ouvrières des universités sénégalaises », restent régis par un décret obsolète datant de 1981, inadapté à la réalité actuelle. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Abdourahmane Diouf, s’est montré attentif à leurs revendications, mais les vacataires attendent des actions concrètes pour mettre fin à cette situation injuste.
Selon le quotidien L’Enquête, ces enseignants, qui représentent parfois jusqu’à 70 % du corps professoral dans certaines universités, jouent un rôle crucial dans le fonctionnement du système universitaire sénégalais. Malgré cela, ils restent sans statut officiel et sont souvent confrontés à de longs mois sans salaire. « Même les plombiers et menuisiers sont payés à temps. Nous, enseignants vacataires, devons attendre plusieurs mois avant de toucher nos maigres salaires », a dénoncé le docteur Papa Momar Fall, l’un des représentants de Revus.
Le séminaire de Saly, organisé en mai-juin 2024, avait recommandé le recrutement massif de 1 500 enseignants-chercheurs pour l’année académique 2024-2025, ainsi que l’adoption d’un statut pour les vacataires. Toutefois, les membres du Revus regrettent que ces recommandations n’aient toujours pas été mises en œuvre. En dépit de cela, ils acceptent de participer aux Assises sur l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (Anesri), mais exigent que les conclusions de Saly soient prises en compte lors de ces discussions.
Le coordonnateur national adjoint du Revus, Mamadou Diatta, souligne que ces enseignants, bien qu’étant « les vraies chevilles ouvrières des universités sénégalaises », restent régis par un décret obsolète datant de 1981, inadapté à la réalité actuelle. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Abdourahmane Diouf, s’est montré attentif à leurs revendications, mais les vacataires attendent des actions concrètes pour mettre fin à cette situation injuste.
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