Dans une vidéo largement diffusée dans les médias et sur les réseaux sociaux, un agent de police s'en prend ouvertement à un magistrat en service à la cour des comptes du nom de Boubacar Ba.
Dans cette vidéo, l’agent de police a haussé le ton dénonçant le comportement du magistrat qui aurait jeté des déchets sur la chaussée et qui se serait défendu en avançant que c’est un magistrat, selon les propos de l’agent de police sur la vidéo.
Malgré l'intervention de son collègue, préposé à la circulation, qui essayait de le calmer, et la retenue observée par le magistrat, l’agent a continué à s'adresser au magistrat.
Selon l’Union des magistrats du Sénégal, c’est un excès de zèle que l'agent a montré d’où l’intention manifeste de nuire et d'humilier ce dernier, essayant visiblement de se donner l'image d'un policier intraitable, même face à un magistrat. En plus, regrette l’Union des magistrats du Sénégal, leur collègue a été filmé sans son consentement, en violation flagrante et délibérée de son droit à l'image, avec la complicité active dudit agent de police, par l'acolyte de ce dernier qui était sorti du même véhicule pour le rejoindre.
La preuve de cette entreprise malveillante selon l’association judiciaire a été la diffusion de la vidéo dans les réseaux sociaux, qui a exposé le collègue à un lynchage médiatique ayant fini d'être préjudiciable non seulement à sa personne, aux membres de sa famille et à l'institution où il sert, mais aussi à toute la magistrature. Au regard de ces agissements et dérives, l’Ums condamne ces actes qu’elle qualifie d’inadmissibles, et invite le garde des sceaux à s’adresser au ministre de l’intérieur et de la sécurité publique pour statuer sur le cas de cet agent de la police qui s’est mal comporté devant un magistrat.
Comment peut-on comprendre qu'un simple agent de police puisse, au mépris des lois et règlements, s'ériger en justicier pour infliger publiquement à un magistrat une peine aussi lourde que l'atteinte à sa dignité et à son honneur ? S’interroge l’Union des magistrats du Sénégal qui, dans sa mission de défendre les intérêts de ses confrères, attend naturellement l’intervention du garde des sceaux pour rendre justice.
Dans cette vidéo, l’agent de police a haussé le ton dénonçant le comportement du magistrat qui aurait jeté des déchets sur la chaussée et qui se serait défendu en avançant que c’est un magistrat, selon les propos de l’agent de police sur la vidéo.
Malgré l'intervention de son collègue, préposé à la circulation, qui essayait de le calmer, et la retenue observée par le magistrat, l’agent a continué à s'adresser au magistrat.
Selon l’Union des magistrats du Sénégal, c’est un excès de zèle que l'agent a montré d’où l’intention manifeste de nuire et d'humilier ce dernier, essayant visiblement de se donner l'image d'un policier intraitable, même face à un magistrat. En plus, regrette l’Union des magistrats du Sénégal, leur collègue a été filmé sans son consentement, en violation flagrante et délibérée de son droit à l'image, avec la complicité active dudit agent de police, par l'acolyte de ce dernier qui était sorti du même véhicule pour le rejoindre.
La preuve de cette entreprise malveillante selon l’association judiciaire a été la diffusion de la vidéo dans les réseaux sociaux, qui a exposé le collègue à un lynchage médiatique ayant fini d'être préjudiciable non seulement à sa personne, aux membres de sa famille et à l'institution où il sert, mais aussi à toute la magistrature. Au regard de ces agissements et dérives, l’Ums condamne ces actes qu’elle qualifie d’inadmissibles, et invite le garde des sceaux à s’adresser au ministre de l’intérieur et de la sécurité publique pour statuer sur le cas de cet agent de la police qui s’est mal comporté devant un magistrat.
Comment peut-on comprendre qu'un simple agent de police puisse, au mépris des lois et règlements, s'ériger en justicier pour infliger publiquement à un magistrat une peine aussi lourde que l'atteinte à sa dignité et à son honneur ? S’interroge l’Union des magistrats du Sénégal qui, dans sa mission de défendre les intérêts de ses confrères, attend naturellement l’intervention du garde des sceaux pour rendre justice.
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