Quelques jours après Pâques, la Korité ou l’Eïd el-Fitr sera célébré par les musulmans.
Ainsi, les marchés sont devenus les lieux de convergence de femmes et de pères de famille.
Commerçants et vendeurs de poulet procèdent aux derniers réglages pour l’écoulement de leur stock.
Chez les aviculteurs, c’est un nouveau pari qui se présente à eux, pour l’écoulement au plus vite de leurs sujets.
Après le passage d’une épidémie en cette période de préparatifs de la Korité, Dakaractu est retourné aux vergers de Guédiawaye, où l’epidemie a ravagé littéralement les poulaillers, à moins de 15 jours de la Korité. Djibril Dabo victime, explique sa perte. Il n’a vendu aucun poulet.
Mais pour cette année, les choses semble bien se dérouler jusque-là. Au premier regard, son élevage dégage forme et bonne santé. Pour les producteurs, l’élevage de poulets de chair est un business à risque élevé. Selon eux, il peut arriver qu’on injecte beaucoup d’argent pour se retrouver finalement avec pratiquement un manque à gagner. C’est pourquoi il est d’ailleurs recommandé à tout débutant d’approcher un expert avant de s’y lancer. À cette situation, s’ajoute aussi le problème d’écoulement du produit...
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