L’armée malienne a annoncé, jeudi 28 novembre dans un communiqué, l’arrestation de six « terroristes » impliqués dans les attaques de la capitale, Bamako, qui avaient fait plus de 70 morts, mi-septembre.
Bamako a été, le 17 septembre, le théâtre d’attaques inédites depuis des années qui avaient ciblé l’aéroport militaire et le centre d’entraînement des gendarmes maliens. Elles avaient été revendiquées par un groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda.
L’état-major « informe l’opinion de l’arrestation, les 17 et 18 novembre, de six membres du réseau terroriste impliqué dans l’attaque du 17 septembre à Bamako ». « Les individus arrêtés sont soupçonnés d’avoir facilité l’arrivée et l’installation des commandos terroristes qui ont mené les attaques, d’avoir mené des missions de surveillance des sites à attaquer et d’avoir apporté un soutien logistique aux groupes armés terroristes », ajoute le document.
Le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, avait assuré par ses canaux de communication que quelques dizaines de ses hommes avaient fait ce jour-là des centaines de morts et de blessés dans le camp adverse, dont des membres du Groupe Wagner, une société russe de mercenaires alliés du régime militaire. Ses combattants ont ensuite été tués, avait-il dit.
La capitale n’avait pas été le théâtre d’une telle opération depuis 2016 alors que d’autres régions du pays sont en proie à des attaques quasi quotidiennes. Le Mali, confronté au djihadisme et à une profonde crise multidimensionnelle, a été le théâtre de deux putschs, en août 2020 et mai 2021. Il est depuis gouverné par une junte dirigée par le général Assimi Goïta.
Depuis 2022, les militaires au pouvoir ont rompu l’alliance ancienne avec la France et ses partenaires européens, pour se tourner militairement et politiquement vers la Russie. Ils ont multiplié les actes de rupture, poussant vers la sortie la mission de l’ONU (Minusma) et dénonçant l’accord signé en 2015 avec les groupes indépendantistes du Nord, considérés comme essentiels pour stabiliser le pays.
Bamako a été, le 17 septembre, le théâtre d’attaques inédites depuis des années qui avaient ciblé l’aéroport militaire et le centre d’entraînement des gendarmes maliens. Elles avaient été revendiquées par un groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda.
L’état-major « informe l’opinion de l’arrestation, les 17 et 18 novembre, de six membres du réseau terroriste impliqué dans l’attaque du 17 septembre à Bamako ». « Les individus arrêtés sont soupçonnés d’avoir facilité l’arrivée et l’installation des commandos terroristes qui ont mené les attaques, d’avoir mené des missions de surveillance des sites à attaquer et d’avoir apporté un soutien logistique aux groupes armés terroristes », ajoute le document.
Le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, avait assuré par ses canaux de communication que quelques dizaines de ses hommes avaient fait ce jour-là des centaines de morts et de blessés dans le camp adverse, dont des membres du Groupe Wagner, une société russe de mercenaires alliés du régime militaire. Ses combattants ont ensuite été tués, avait-il dit.
La capitale n’avait pas été le théâtre d’une telle opération depuis 2016 alors que d’autres régions du pays sont en proie à des attaques quasi quotidiennes. Le Mali, confronté au djihadisme et à une profonde crise multidimensionnelle, a été le théâtre de deux putschs, en août 2020 et mai 2021. Il est depuis gouverné par une junte dirigée par le général Assimi Goïta.
Depuis 2022, les militaires au pouvoir ont rompu l’alliance ancienne avec la France et ses partenaires européens, pour se tourner militairement et politiquement vers la Russie. Ils ont multiplié les actes de rupture, poussant vers la sortie la mission de l’ONU (Minusma) et dénonçant l’accord signé en 2015 avec les groupes indépendantistes du Nord, considérés comme essentiels pour stabiliser le pays.