Des secousses ont été notées cette matinée de mardi, au niveau de MSC Sénégal. En effet, dans cette entreprise de transport maritime en conteneurs, nous avons été interpellés par une source sur une probable tension entre l’administration et les clients au point d’alerter la police.
Nos équipes se sont rendu sur les lieux à Hann/Bel-Air pour faire le constat.
Sur place des agents de police étaient fortement représentés pour gérer la situation. Au niveau de l’accueil, de petits groupes d’hommes et de femmes campaient le décor. Dans une pièce qui fait office de salle d’attente, s’étaient installés d’autres qui rouspétaient, des documents à la main.
À l’approche d’un groupe très remonté qui critiquait les services de l’entreprise, l’un d’entre eux se plaignait de lenteurs au niveau de la facturation. « Ce problème ne se règlera pas de sitôt. Le nouveau système de facturation qu’ils ont adopté, ils ne le maîtrisent même pas », grogne-t-il. Interrogé, l'homme en grosse colère, se plaint de dysfonctionnements depuis quelques semaines sur la facturation des marchandises, ce qui bloque la sortie de leurs conteneurs et ralentit leur business.
Un autre transitaire, K. K, joint au téléphone vient confirmer ces plaintes. Pour son cas, ce problème remonte à des mois : « C’est pas nouveau dans cette entreprise. Cela remonte à presque 1 année. On vit le calvaire avec eux et le pire, c'est qu'il y a un réel problème de communication. Nous, en tant que clients, on peine à avoir accès à l’information. Le pire c'est qu'on ne l'a pas choisi, c’est nos partenaires et clients qui ont choisi de travailler avec eux sans savoir tous ces désagréments… on subit », se désole-t-il.
Apparemment, selon d’autres sources externes, le problème est plus profond, et l'on va jusqu’à évoquer un problème entre l’entreprise et la douane.
Nos tentatives d'entrer en contact avec le personnel dirigeant sont demeurées infructueuses...
Nos équipes se sont rendu sur les lieux à Hann/Bel-Air pour faire le constat.
Sur place des agents de police étaient fortement représentés pour gérer la situation. Au niveau de l’accueil, de petits groupes d’hommes et de femmes campaient le décor. Dans une pièce qui fait office de salle d’attente, s’étaient installés d’autres qui rouspétaient, des documents à la main.
À l’approche d’un groupe très remonté qui critiquait les services de l’entreprise, l’un d’entre eux se plaignait de lenteurs au niveau de la facturation. « Ce problème ne se règlera pas de sitôt. Le nouveau système de facturation qu’ils ont adopté, ils ne le maîtrisent même pas », grogne-t-il. Interrogé, l'homme en grosse colère, se plaint de dysfonctionnements depuis quelques semaines sur la facturation des marchandises, ce qui bloque la sortie de leurs conteneurs et ralentit leur business.
Un autre transitaire, K. K, joint au téléphone vient confirmer ces plaintes. Pour son cas, ce problème remonte à des mois : « C’est pas nouveau dans cette entreprise. Cela remonte à presque 1 année. On vit le calvaire avec eux et le pire, c'est qu'il y a un réel problème de communication. Nous, en tant que clients, on peine à avoir accès à l’information. Le pire c'est qu'on ne l'a pas choisi, c’est nos partenaires et clients qui ont choisi de travailler avec eux sans savoir tous ces désagréments… on subit », se désole-t-il.
Apparemment, selon d’autres sources externes, le problème est plus profond, et l'on va jusqu’à évoquer un problème entre l’entreprise et la douane.
Nos tentatives d'entrer en contact avec le personnel dirigeant sont demeurées infructueuses...
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